Dans une déclaration rendue publique ce 21 février 2026, l'organisation citoyenne estime que la langue maternelle constitue " le premier berceau du patriotisme ".
Selon le PCDBG-BR, c'est à travers la langue apprise au foyer que l'enfant assimile les premières valeurs de dignité, de respect et d'amour de la patrie. Elle est présentée comme un vecteur d'éveil cognitif et un patrimoine symbolique, porteur de l'histoire et de l'âme du pays.
Au-delà de l'attachement à la langue d'origine, le mouvement plaide pour une citoyenneté plurielle fondée sur la maîtrise d'au moins deux des quatre langues nationales reconnues en RDC : le lingala, le swahili, le kikongo et le tshiluba.
Pour ses responsables, comprendre la langue de son voisin constitue un pas vers la cohésion sociale et un moyen de lutter contre les replis identitaires et le tribalisme.
Le PCDBG-BR rappelle également que le respect des droits humains inclut le respect des droits culturels, notamment celui de parler et de promouvoir sa langue.
L'organisation soutient que l'usage des langues maternelles dans l'enseignement de base peut contribuer à réduire l'exclusion scolaire et à renforcer le droit à une éducation inclusive.
Dans son appel à l'action, le Parlement citoyen exhorte les parents à transmettre leurs langues aux enfants, les enseignants à encourager l'expression culturelle en milieu scolaire et les jeunes à assumer fièrement leur identité linguistique.
" En parlant nos langues, nous protégeons notre héritage et consolidons notre souveraineté ", conclut le communiqué, invitant les Congolais à faire de la diversité linguistique un moteur d'unité nationale.
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