Selon des informations publiées ce dimanche sur X par Lawrence Kanyuka, porte-parole de l'Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), les forces coalisées du régime de Kinshasa ont incendié, samedi 28 février 2026 à 18h30, le village de Kalongi, situé dans la localité de Minembwe, au moyen de drones.
Le lendemain, dimanche 1er mars, ces mêmes forces auraient poursuivi des bombardements " incessants " contre des zones densément peuplées de Kalingi, utilisant des drones kamikaze.
Toujours d'après l'alliance rebelle, une attaque coordonnée a été menée à 07h00 ce dimanche par des éléments des Forces armées de la RDC (FARDC), en collaboration avec des FDNB, FDLR, des mercenaires et des milices Wazalendo, contre des populations locales à Kakenke et dans ses environs.
Depuis plusieurs semaines, l'AFC/M23 affirme avoir alerté les partenaires du processus de paix sur les violations répétées du cessez-le-feu et les attaques contre les civils dans de nombreuses zones densément peuplées du Nord et du Sud-Kivu, notamment à Kawele, Mweso, Rutigita, Rubaya, Walikale, Masisi, Minembwe, Nyaruhinga, Nyabikeri et Bunyantenge.
L'alliance qualifie ces attaques de " stratégie de terreur " et assure rester pleinement mobilisée pour défendre et protéger les populations civiles victimes de cette guerre imposée par le régime de Kinshasa.
L'AFC/M23 a par ailleurs confirmé la mort de son porte-parole militaire, le colonel Willy Ngoma, tué lors d'une frappe de drones le 24 février 2026 à Rubaya.
Selon l'alliance, ces opérations viseraient non seulement des positions militaires mais également des civils, en dehors des lignes de front.
IGIHE
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