Dans la cité de Muanda, l'UNESCO a clôturé, ce lundi 31 août, une session de renforcement des capacités de 15 acteurs impliqués dans la gestion de la réserve de biosphère de Luki. Cette formation a porté notamment sur la collecte et l'analyse des données ainsi que sur le suivi des indicateurs de gestion.
Ce pool de compétences, composé de gestionnaires, de chercheurs, d'autorités locales et de partenaires, a travaillé à l'identification des données et des indicateurs nécessaires pour mieux documenter l'évolution de la biodiversité, les activités de recherche, les actions en faveur du développement durable ainsi que les bénéfices tirés par les communautés riveraines.
À en croire les organisateurs, ces nouvelles compétences permettront d'améliorer le suivi régulier de la réserve et de favoriser une prise de décision fondée sur les données. Elles contribueront également à la préparation de la prochaine revue périodique de la réserve dans le cadre du Programme sur l'Homme et la biosphère (MAB) de l'UNESCO.
Cette initiative constitue une étape importante vers une gestion plus efficace, participative et durable de la réserve de biosphère de Luki.
Reconnue pour sa riche biodiversité et son rôle écologique majeur dans la région, la réserve de biosphère de Luki fait face à plusieurs défis liés notamment aux changements climatiques et aux activités humaines. Le renforcement des mécanismes de collecte des données et de suivi des indicateurs apparaît ainsi comme un levier essentiel pour assurer la préservation durable de cet écosystème.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts continus de l'UNESCO visant à accompagner la République démocratique du Congo dans la conservation de ses aires protégées et la promotion du développement socio-économique des populations locales.
Albert Einstein M
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