En marge de ses missions quotidiennes de prise en charge des survivantes de violences et de plaidoyer en faveur des droits des femmes, l'institution a organisé une séance exceptionnelle de salongo, mobilisant l'ensemble de son personnel.
Des bureaux administratifs aux espaces extérieurs, jusqu'au tronçon routier reliant la fondation au reste de la ville, agents et responsables ont participé aux travaux d'assainissement.
Balais, pelles et brouettes en main, les équipes ont procédé au nettoyage et à l'entretien des installations, dans un esprit de responsabilité collective.
Selon les informations recueillies auprès de la cellule de communication de la Fondation, cette initiative visait non seulement à améliorer le cadre de travail, mais également à réaffirmer les valeurs de l'institution.
" Assainir notre environnement, c'est aussi préparer le terrain pour un accueil toujours plus digne de nos bénéficiaires ", avons-nous appris.

La séance a également servi de cadre de renforcement de la cohésion interne. Entre échanges conviviaux et efforts partagés, les participants ont mis en avant l'importance du travail d'équipe et de l'engagement commun au service des survivantes.
Le Conseil d'administration a pris part à l'activité, représenté par la Dre Reine Bahaya, marquant ainsi son soutien à cette démarche.
De son côté, le Directeur des opérations, Vital Barholere, présent tout au long du salongo, a salué la mobilisation du personnel.
" Il n'y a rien de plus puissant que de faire quelque chose ensemble ", a-t-il déclaré.
Par cette action communautaire, la Fondation Panzi entend rappeler que la solidarité et la responsabilité collective demeurent au cur de son action, aussi bien dans les grands combats que dans les gestes du quotidien.
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