Dans une déclaration rendue publique mardi 17 février, le comité restreint des forces vives dénonce une activité " anarchique et illégale " qui mettrait en danger la population, les habitations et le chemin reliant les deux villages.
Selon cette structure citoyenne, malgré deux précédentes dénonciations adressées aux autorités compétentes, aucune mesure " concrète et durable " n'a été prise pour stopper les travaux.
Les creusements seraient effectués à proximité immédiate du chemin principal et des maisons, fragilisant le sol et augmentant les risques d'effondrement, de glissements de terrain et d'éboulements.
La société civile s'indigne également de l'utilisation d'enfants dans ces carrières. Elle évoque une exposition à des risques élevés d'accidents, d'inhalation de poussières et de blessures graves, dénonçant une violation des droits de l'enfant et une atteinte à leur avenir scolaire.
Parmi les conséquences déjà visibles ou redoutées figurent la fissuration progressive de certaines habitations, la dégradation de l'environnement, la pollution de l'air et une insécurité sociale croissante dans la zone.
Face à ce qu'elle qualifie de " danger imminent ", la Société civile de Mudusa appelle les autorités à suspendre immédiatement toute exploitation illicite à Kalangwe et Nyangulube, à mettre fin au travail des enfants, à sécuriser le chemin menacé et à identifier les responsables afin qu'ils répondent de leurs actes.
À ce stade, aucune réaction officielle des autorités locales n'était encore disponible.
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